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Principaux objectifs atteints | Revue de presse | Questionnaire sur échantillon représentatifLettre ouverte à Marc Bretton
Les hebdomadaires/2 novembre 2010
Cher Monsieur,
Permettez-moi de vous remercier pour l'article équilibré que vous avez publié ce jour dans la Tribune. J'ai en particulier apprécié que vous ayez cherché à en savoir plus sur la nature de mes contacts avec nos partenaires français ainsi que le fait que vous ayez relevé que certains m'accusent de ne pas en faire assez alors que d'autres me traitent de bulldozer...
Permettez-moi toutefois de commenter l'une ou l'autre affirmation de mes détracteurs. Tout d'abord, une députée socialiste prétend qu'à propos de la centrale à gaz de Vernier, je n'aurais pas pris contact avec la commune concernée. C'est faux, puisque j'ai moi-même gelé ce projet après avoir eu, en été 2009, une entrevue avec les magistrats communaux et les représentants des SIG. Ma décision a d'ailleurs fait l'objet d'articles de presse. Suite à cette entrevue, à mon initiative, le Conseil d'Etat a créé une délégation qui rencontre désormais régulièrement les magistrats verniolans pour évoquer leurs problèmes spécifiques avec eux. Vernier est en effet confrontée à un contexte urbain très spécifique.
En ce qui concerne le Grand-Saconnex (commune qui se révèle curieusement être celle de cette députée), j'ai rencontré plusieurs fois le Conseil administratif au sujet de la route des Nations. D'ailleurs, si le projet a pris du retard, c'est bien parce que j'ai cherché à tenir compte de l'opposition de la commune.
Je mets les accusations des socialistes sur le compte de leur désaccord frustré avec la politique que je mène dans certains dossiers. Je suis libéral, quand même...
Quant au reproche de manque d'implication personnelle dans les dossiers formulé par Mme Kast, secrétaire générale (socialiste aussi) du Rassemblement pour une politique sociale du logement, institution subventionnée totalement absente du débat sur le logement et que j'espère voir soutenir activement le déclassement des Cherpines-Charrotons, il pêche par méconnaissance de la réalité de mon activité ou par malveillance.
Enfin, en ce qui concerne le projet de Haute Ecole de Gestion à Batelle, je tiens à préciser que l'Entente était prête à voter le crédit et que c'est parce qu'elle était la seule à vouloir le faire que j'ai dû me résoudre à demander le renvoi en commission. Là, ce sont les autres partis gouvernementaux qui manquent à l'appel pour l'instant. Espérons que le vent tourne.
Bien cordialement et chaleureusement,
Mark Muller

